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And all the kids cried out, "Please stop, you're scaring me" | Wanda & Buck

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♠ Classe et nom de code : Winter Soldier ♠ Emploi : Winter Soldier, traqueur d'HYDRA, père au foyer ♠ Gif :
MessageSujet: And all the kids cried out, "Please stop, you're scaring me" | Wanda & Buck    Jeu 21 Juin 2018 - 18:16
And all the kids cried out, "Please stop, you're scaring me"
Statut du sujet : Privé ft. Wanda
Date du rp :Mai 2018
Météo & moment de la journée : Beau milieu de la nuit.


And all the kids cried out, "Please stop, you're scaring me"
I sat alone, in bed till the morning
I'm crying, "They're coming for me"
And I tried to hold these secrets inside me
My mind's like a deadly disease
Tu n’as rien à faire ici. Tu n’as pas le choix d’être là. A l’intérieur de tes mouvements grâcieux au silence parfait, il ne reste plus que le long dilemme entre avancer et faire demi-tour. Ce n’est pas dans ta nature, ni dans ce qu’on t’a inculqué à coups d’électrochocs et de bains glacés. Si tu suis un gamin de Brooklyn trop con pour fuir devant un combat perdu d’avance, tu cours toi-même au-devant du danger. Tu n’as pas le temps d’avoir peur si tu sais ce que tu as à faire. Tu as connu la mort et la peur, tu t’es enveloppé dans son linceul, tu es devenu un mort. Cela n’empêche pas la peur. Tu n’as rien à faire ici : tu es trop vieux pour ces conneries, tu es trop sobre pour ces conneries, tu es trop fatigué pour ces conneries, tu n’as pas le temps pour ces conneries. Si les Avengers veulent sauver le monde, est-ce ton problème ? Tu n’en feras jamais partie. Natasha n’en fait plus partie, et Steve, tu le sens lointain et déçu des idéaux affichés. Mais être à la hauteur de ce que Rogers attend de vous est un sacerdoce capable de vous tuer plusieurs fois. Tu t’étais juré de rester en-dehors de ces conneries, mais la pensée te trouble, et refuse d’arrêter de tourner dans son esprit. On a déteint sur toi. Tu ne sais juste pas de qui te vient cette impulsion de pénétrer par effraction dans le second bâtiment le mieux protégé de Los Angeles le premier, la planque Barnes-Romanoff.  Tu ne deviens pas irritable ni agité, comme certains de ton entourage. Tu n’as pas le désir inné de rétablir la justice à grande échelle. Tu veux juste protéger les tiens.  Certaines choses doivent être faites, et être faites correctement pour que tu puisses avancer sur la voix de ta paix intérieure. Tu suis des vlogs youtube en pagaille, le visage concentré derrière le rideau de tes cheveux, en tailleur et en jogging à lapins sur le tapis du salon. Et parfois, pendant trente secondes de shirshasana, tu trouves cet étrange moment où les pensées terrifiées et perdues se calment, et ce n’est pas le bruit de fond blanc, l’absence totale d’émotions du Winter Soldier qui prend tout de suite le dessus. Puis le poids du couteau et du flingue que tu portes même à la maison, même en jogging trop bas sur tes hanches et sweat trop chaud pour la météo t’ancres à nouveau dans la réalité avec la violence d’un flashback traumatique.

Ce qui te maintient le long de cette paroi, en-dehors de la main de métal qui se hisse et bande les muscles de métal, est l’obstination parfaite du soldat avec un objectif en tête. Et le besoin de paix caché dans tes mâchoires serrées, aux dents sans fois brisées et fissurées par tes propres crocs et démons plus souvent que par les coups que tu pares sans hésitation. La paix ne survint que parce que des mauvais hommes qui essaient de bien faire sont volontaires pour se salir les mains et apaiser les consciences des hommes bons. C’était une réalité que tu avais pris sous ton aile dès Azzano. Tu n’as pas envie d’être là, mais c’est la seule chose à faire et tu es peut-être amer à ce propos, mais tu es là. Sans que quiconque t’en ai donné l’ordre.

Esquiver les protections de Stark a le mérite de t’occuper l’esprit et les mains en passant par ton instinct en alerte. Les documents d’HYDRA et du SHIELD sont anciens et l’homme a amélioré les défenses du manoir, mais rien d’insurmontable pour le Winter Soldier. Tu as bien tué son père et des centaines d’autres hommes qui se pensaient intouchables. . On peut t'accorder un peu de crédit. Tu t'immobilises un instant, sur le mur, une ombre inaudible et invisible. Bien sûr, il y a l’intelligence artificielle qui veille au grabuge, mais tu sais, avec le temps, déjouer la plupart de ses capteurs, et tromper les autres pour qu’on te pense anodin.
La vérité est que tu as besoin de savoir. De mettre un visage, de vérifier avec tes souvenirs si ce visage-ci s’est penché au-dessus de ton berceau de torture, si cette personne est coupable au-delà de la rédemption, si ce n’est qu’un des espions de plus que tu as entraîné de ton temps. Les Avengers accueillent un loup en reconversion. Une victime d’Hydra tu l’as appris, mais tu n’aimes pas ça. Les victimes d’Hydra ont des fantômes d’HYDRA plein les placards, et tu n’as toujours pas de miroirs intacts dans votre salle de bain. Tu as besoin de savoir, tu as besoin d’être sûr. Tu as besoin de mettre un point final à tes liens avec HYDRA, empêcher les fantômes de ressurgir dans ton nouvel univers – et exploser les bases ne semblent servir à rien et tu n’as pas le droit de vote.

Il ne reste que ça : faire des pancakes à ta fille adoptive, et te glisser dans l’intimité d’autrui pour savoir ce qu’ils cachent. De face au mur pour la grimpette, tu pivotes comme un danseur pour te placer dos à lui. Pendant une brève seconde tu envies le costume de Natasha, puis ta main gantée d’une mitaine de cuir se pose sur le rebord de la fenêtre et te stabilise, prêt à faire le dernier bond. Tu secoues la tête pour chasser tes cheveux qui s’échappent et te collent dans la bouche et gêne ton champ de vision alors que tu décales de quelques millimètres ta tête pour voir à l’intérieur sans, normalement te faire prendre. Si la personne est bien endormie, il te suffira de te placer en équilibre sur le rebord de la fenêtre comme un gros chat noir et prédateur. Couper le verre de la fenêtre pour accéder au loquet et te glisser à l’intérieur. Te pencher au-dessus de la silhouette endormie, croque-mitaine sombre au visage hanté.


code by bat'phanie


To know what they did to you, it would break your captain's heart.

My dreams are the worst I've ever had. Images of the Winter Soldier fold in on each other... I see things I forgot happened... Like a door unlocking in my mind... Torture... Slaughter... And training others in their use... So much horror... I wake up vomiting


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MessageSujet: Re: And all the kids cried out, "Please stop, you're scaring me" | Wanda & Buck    Dim 5 Aoû 2018 - 15:25
All the kids cried out ''Please stop, you're scaring me"
Retrouvailles infortunées au mauvais endroit, au mauvais moment

Bucky & Wanda ;
J'appréciais cette routine calme et tranquille. J'aimais être là, dans cette grande bâtisse qui pour la première fois de ma vie, depuis la roulotte dans laquelle j'avais grandi, correspondait pour moi à l'idée de ''maison". Un endroit où je me sentais à l'abri. Un endroit où je me sentais protégée. Un endroit où je me sentais à ma place. Et quand pendant des années on a vécu avec presque rien, quand le concept même d'avoir une chambre et non pas une cellule, avec une porte qu'on peut ouvrir et fermer si on le souhaite, est quelque chose d'extraordinaire. Avoir des choses aussi, des choses à moi. A moi seules. Pas des choses que j'ai le droit d'utiliser, pas des choses qu'on me prête, pas des choses qu'on me force à mettre... des objets bêtes, simples, comme des livres, des vêtements que j'ai choisis, des affiches et des posters que j'ai mis là parce que je les trouvais beaux, moi et moi seule. Ca m'a fait bizarre, cette chambre blanche et belle, simple, dépouillée mais confortable, qui est devenue à moi. Et au début j'étais simplement heureuse de trouver un asile et un refuge avant tout, un endroit sans drogues, un endroit sans coups, sans décharges électriques, sans hurlements... un endroit où je ne connaissais plus ni la faim ni le froid, un endroit propre, sans moisissure aux murs et sans cafards qui rampaient partout, me faisant prendre l'habitude de dormir dents serrées... mais l'étape la plus difficile et marquante a été quand j'ai ramené pour la première fois quelque chose dans cet espace. Je ne pensais pas avoir le droit de le faire, c'était comme quelque chose d'interdit, prendre une liberté qui n'était pas la mienne... pourtant lors d'une de mes premières sorties en ville je suis tombée sur une peluche. Presque la même que j'avais étant enfant. J'ai hésité longtemps, plantée devant la vitrine, ne me sentant pas autorisée à m'acheter quelque chose d'aussi futile avant de finalement craquer. Une conquête. Un premier pas. Et c'est seulement quand je l'ai posé sur mon lit que j'ai vraiment compris que cet endroit était chez moi. Que j'avais le droit, de le poser là, sans le cacher, que personne n'irait me le prendre ou le confisquer. J'en ai pleuré... Vraiment chez moi. Alors petit à petit j'en ai fait ma chambre, mon endroit, ramenant des petites choses de mes promenades en ville, installant des bouquets de fleurs que je cueille dans le jardin ou des cristaux devant la fenêtre qui projettent des arc en ciel sur les murs. Des petites choses, mais qui me font me sentir chez moi... J'ai même acheté une guitare, dont j'essaie de jouer, sous les conseils de Friday qui s'improvise professeur de musique, scannant mes doigts pour en corriger la position.

Le calme et le répit. Bien sûr il n'y a pas que ça, j'ai aussi mes entraînements réguliers... Noa pour les armes à feu... Daisy pour me battre à mains nues, et Strange pour apprendre à maîtriser mes pouvoirs... ça me fait plaisir de faire des progrès dans chaque domaine, même si c'est surtout ceux que je fais auprès de Strange qui m'importent. Pour ne plus avoir peur. Peur de ce que je pourrais faire, peur de perdre le contrôle. Peur de faire mal, de tuer ou de blesser, encore une fois. J'y arrive, petit à petit. Doucement. J'arrive à dompter cet animal sauvage qui vit en moi, cette mer qui en une seconde peut se transformer en tempête et en ouragan capable de briser des murs et détruire des villes entières. Et plus j'apprends, plus j'arrive à m'en sortir, à canaliser cette furie rouge qui sort de mes doigts et plus je suis sereine car l'idée d'être un danger pour les autres s'estompe doucement.

Là j'ai passé la matinée dans le refuge de Strange, à passer de longues heures à méditer et faire des exercices épuisants, puis l'après-midi avec Tony à l'aider dans sa nouvelle invention. Mon pouvoir peut être utile dans ses bricolages, et ça m'amuse. Ca chasse les fantômes d'être occupée... Il a accepté de regarder un film avec moi et c'est seulement après que je suis montée me coucher. Sauf que si les monstres ont quitté ma vie éveillée, ils sont encore là la nuit, tapis dans mon sommeil et tissant mes cauchemars. Et presque toutes les nuits je vois encore le baron, Rumlow et tous les autres, hurler, me torturer, me faire du mal, encore et encore, nuit après nuit, comme la malédiction que je porte encore à cause de tout ce que j'ai fait et qui ne me quittera jamais. Je me réveille en sursaut et je soupire en constatant que je suis dans mon lit, au manoir. Tout est calme, il n'y a a aucun bruit dehors à part celui du vent dans les branches, et des voitures qui circulent au loin, avec de temps en temps un son de klaxon furieux. Les bruits de la ville qui m'apaisent, et me rappellent que je suis au milieu d'une foule, de tout un monde et plus seule au fond d'un cachot... Je reprends mon souffle, mon regard fixant les lumières que l'extérieur projette au plafond quand brusquement la forme est étrange. Beaucoup trop grande. Comme si... Toujours allongée, je tourne la tête et je sursaute en remarquant une silhouette perchée sur le bord de ma fenêtre. Comment? Comment est-ce qu'il peut être là? Comment? Le manoir est protégé? Je reste immobile, seul mon regard ne le quitte pas alors que j'entends le crissement du diamant sur la vitre, et le bruit étouffé du rond de verre tombant sur la moquette. La fenêtre coulisse dans un murmure que je n'aurais même pas entendu si j'avais été endormie et il se glisse à l'intérieur. Comme un chat. Il s'approche ensuite du lit et je me redresse d'un coup, l'immobilisant grâce à mon pouvoir. Et de l'autre, le coeur battant, je hurle '

Friday, lumière!

Brusquement il fait clair comme en plein jour et je contemple un peu mieux l'intrus qui se tient face à moi, toujours immobile. Avant de sentir mon coeur rater un battement quand je le reconnais.

Toi? Mais qu'est-ce que tu fais ici?

Je relâche mon pouvoir pour qu'il puisse bouger mais ma main rougeoie encore, prête à me défendre ou me protéger si besoin.

b l a c k f i s h




Pretty In Scarlet
And if you throw a stone on me (I'm pretty in scarlet)
and if you need some pain to see
and if you live your lies (I'm pretty in scarlet)I will run, i will run, i will run, i will run away
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